mardi 8 septembre 2015

Je vous aime mais je vous quitte;

Voilà dix ans que j'évolue dans le même univers et si on m'avait dit que je stagnerais si longtemps au même endroit, j'aurai eu un grand fou rire. Mais voilà, on s'habitue vite à la médiocrité, au moindre effort, à cet égo mal placé du "Tout le monde me connait"

Je n'avais pas d'identité et je ne me sentais pas exister alors j'ai créé "Red Censo" qui a largement pris la main sur ma vie entière. Je me suis éloignée de ce que j'étais à m'en vouloir parfois, à ne plus me regarder dans les miroirs.

Aujourd'hui, je ne peux plus rester là où sont des gens que je méprise, que ce soit des potes, des amis ou même des ex. Là où je me méprise aussi. Je ne veux plus avoir besoin de palliatifs pour réussir à trouver plaisir dans cette vie là, quand tout en moi demande à partir.
Voilà c'est maintenant que tout s'arrête. 10 ans à quelques mois près. 10 ans c'est une sacré morceau de vie.

Je prends mon courage à deux mains et je pars là où mon cœur souhaite aller. Je prends enfin l'identité qui est mienne, celle que ceux qui m'ont élevé et aimé désiraient pour moi. C'est désormais en temps que moi-même que je vais arpenter cette vie.

Je ne dis pas aurevoir à chacun, vous êtes trop nombreux mais je me suis sentie bête quand j'ai commencé à recevoir des messages d'inquiétude. Je vous devais ce petit mot.

Vous avez fait de ces dix ans une fête, une before et une after avec. Je me suis amusée, j'ai aimé, je me suis sentie vivre et j'ai été heureuse avec beaucoup d'être vous. Merci pour tout ça. Merci pour votre amitié, profonde ou passagère. Je ne vous oublierai pas, vous êtes inscrits en moi. Soyez heureux.

Paris n'est pas bien grand, je vous dis à bientôt au détour d'une ruelle (pas trop sombre j'espère)

Red.



mardi 1 septembre 2015

Les LGBT, vous me faites chier

Quel titre ouvertement homophone n'est-il pas? Allez-y, fustigez moi, insultez moi, accusez moi d'homophobie, moi qui suis lesbienne, qu'on rigole deux secondes. 

On ne peut plus faire de blagues, plus de parodies, plus de dérision, et je ne vous parle même pas d'humour noir, sans être vilipendé en place publique.

Et j'ai envie de dire à cette communauté une chose : 







En ce moment, c'est la parodie, oh combien bien foutue et drôle, de Florent Peyre, qui subit les foudres de cette communauté de gueulards hystériques sans cervelle. 






Mais sérieusement, faut-il faire chier les derniers humoristiques talentueux sous couvert de phobie? J'ai pour ma part la sensation que certains se complaisent dans la victimisation et aiment hurler à l'attaque quand une telle parodie s'approche nettement plus de l'hommage.

Mais alors, est-ce que la crétinerie ambiante est rétroactive? Parce que des parodies, on en a vu passer un paquet sans que la communauté geignarde ne lève un sourcil.

Nous allons donc envoyer au bûcher des parodies ou des chanson qui ont fait les belles heures (ou presque)  de notre culture, avant qu'une bande d'hystériques sans humour viennent faire chier le monde.



En troisième place, je demande que soient brûlés sans sommation, LES NULS, avec le sketch "Barbara Goudou" 







En seconde place, l'utilisation du terme "Travelo" dans la chanson "Benoit, tourne toi" mérite largement un scandale et une dénonciation sur le site de Yagg non ? 



En première place, ne laissons pas traîner la moindre cendre de "10 minutes à perdre" avec la parodie "ça c'est vraiment PD" plus cliché que cliché...





Et je décerne LA PALME de l'horreur dans l'humour (et dieu sait que ça me fait rire) avec un superbe combo homo/pédophile aux NULS... Je demande expressément qu'ils soient retrouvés et pendus en place publique



Que cette communauté, qui pourfend tout et n'importe quoi, commence à se remettre un peu en question. Il y a une nette différence entre une attaque homophobe/transphobe et l'humour.
La théorie du complot contre les LGBTQI (maintenant, j'achète une voyelle), ça va deux minutes.

A bon entendeur

mardi 7 avril 2015